Bienvenue sur le site de D’Marnah

« D’marnah » est la contraction du mot d’ni « D’mahrnehah » qui signifie « Re-Crée » (verbe conjugué en forme impérative). Ce terme s’est imposé de lui-même puisque nous ne savons pas grand-chose à propos de la Musique jouée par les D’ni au moment de leur splendeur. Bien sûr, de récentes découvertes nous ont donné de précieuses informations, mais nous préférons nous laisser le droit de nous tromper afin de ne pas nous condamner à suivre de fausses routes et nous embourber dans de fausses certitudes .

Un an passé dans la Caverne de D’ni nous a donné le goût de la découverte et de la recherche. Grâce aux initiatives du Chercheur anglais Alan Petrie SMITH (qui est également notre mécène), nous avons pu emprunter des chemins qui nous semblaient inaccessibles .

Voyez ce site comme un « Comte-Rendu » de notre voyage et un témoignage de nos doutes et de nos erreurs .

suivez-nous dans les méandres d’un monde disparu !

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Préface de A.P Smith

(Traduction de Kaliah Kaan)

Version anglaise ici

La Musique Ancienne de D’ni

Ce panorama muet est arrivé parce qu’aucune musique transcrite n’a été préservée à partir de la période de la splendeur de D’ni. Tout au plus quelques fragments datant des derniers jours de D’ni permettent-ils de se faire une idée relativement concrète d’un monde musical dont nous ne pouvons toutefois pas savoir s’il reflète une musique savante ou populaire.

Même si les témoins direct manquent. L’histoire D’ni nous a laissé quelques vestiges comme le Kahnehn (Canen) (pas toujours en très bon état…) qui sont arrivés jusqu’à nous. Nous croyons encore aujourd’hui que ces documents peuvent nous aider à tirer des conclusions sur une pratique musicale. Toutefois, en l’absence d’autres élément, un fossé infranchissable et frustrant nous séparait des sons, des notes, de l’ensemble de la Musique de D’ni.

La Restauration de la Musique D’ni

   Les reconstitutions d’instruments fournies par Turjan (alias Alain Pachins) et l’ARMD ont constitués la base de nos enregistrements. Fruits d’une collaboration intensive entre un Luthier et un musicien versé dans l’archéologie musicale, ils ont émergé d’une étude sans préjugés de toutes les sources primaires possibles. Les instruments ont été faits avec beaucoup de soins, un travail professionnel méticuleux, de la patience accompagnées… de doutes féconds. Les instruments, comme tous ceux utilisés aujourd’hui, ont dû suivre une logique interne qui a déterminé leurs formes et leurs montages. Les résultats peuvent être vérifiés grâce à d’autres instruments toujours utilisés à la surface issus de traditions musicales parfois millénaires.

par exemple le Duduk arménien nous a suggéré de multiples idées pour notre reconstitution du Maral-Obe

De cette manière, nous avons pu , du moins l’espérons-nous,   exclure la coïncidence et l’ arbitraire dans cette nouvelle création de la musique d’ni.

Afin qu’il n’y ait pas de  malentendus : précisons que le résultat est le fruit de notre imagination, mais obtenu à partir d’ éléments orientés  autant que possible sur les circonstances historiques.

Alan Petrie SMITH (Musicologue)
co-fondateur du Bevin « MusicRestorationCouncil »